dimanche 7 novembre 2010

Gourmande


Deux hommes, quatre mains, deux queues, quatre yeux, deux bouches, quatre doigts...
je ne suis pas mathématicienne, mais pour moi, ça fait beaucoup de plaisir !

samedi 6 novembre 2010

Démonique démonia

ça y est, j'ai pris des places pour la croisière démonia....

j'en frissonne d'avance....

Le désespoir d'un jeune Don Juan

C'est dur d'être un petit garçon parfois.... on a tous un "Louis" dans son entourage !



Les femmes peuvent être si cruelles !

source : Cartier Libre, France Inter

vendredi 5 novembre 2010

Venez à moi (ter)

Début novembre, l'occasion de revenir sur ces mots clefs qui amènent de pauvres brebis égarées vers cette page consacrée à ce pêché qui a provoqué la Chute....

dans le désordre cette fois ci

Mots clefs :
amazon le libertinage pour les nuls > je précise que ce n'est pas de moi !
érotisme et porno femmes             > étrange mot clef...

complicité entre femmes                > ça, c'est tout moi
"ecarte mes" / "entre mes cuisses"  > avec des guillemets en plus ! je précise que je n'accueille pas entre mes cuisses toute personne qui fait cette recherche en ligne....
duo à l'opéra                                 > oui, j'ai une petite fixation sur l'opéra :)

"textes érotiques de qualité"           > alors là, merci Google !!
blog "libert ine"                              > tada ! (son triomphant de trompettes) : y'a qqn qui a cherché directement mon blog !!! merci mes fans en délire !!
fesses                                           > oui, bon, en effet.... mais pas slt !
revoir ces messieurs dames documentaire travesti > très bon docu ! à voir
 
 
question blogs, merci encore à CUI, Monsieur Chapeau, Paris Munch, Oxane & Jori, mes parents qui m'ont beaucoup soutenu, tous mes amis ... hum non, pardon, ça c'est mon discours pour le prix Nobel de la Paix...
 
Paix sur vous !

jeudi 4 novembre 2010

Feux de joie

Il y a des recontres qui font des étincelles... et d'autres qui font des feux de joie !

Chaud le dîner, frappé le champagne
Brûlants les femmes sexy et les hommes désirables,
Caliente la bande-son jazz...



Impatientes les bouches qui se cherchent
Fiévreuses les caresses
Pressants les corps qui se dévoilent, découvrent, dessinent....



Fébriles les baisers
Fougueux les ébats
Frénétique la faim de se goûter



Lascifs ces moments de repos, une coupe à la main
Voluptueux ces baisers qui s'échangent sans distinction de genre
Zélé le désir de tout connaître de ces corps qui s'offrent



Transportés les cris de plaisirs
Embrasés ces corps d'hommes qui nous offrent le spectacle de leur sensualité
Inédits ces baisers entre femmes, entre hommes



Emportés jusqu'au bout de la nuit
Épuisés par les rencontres des corps
Ravis par les connexions des esprits...

Le feu n'est pas prêt de s'éteindre entre nous quatre....

dimanche 31 octobre 2010

Leçons de séduction - 21 à 30

Comme tous les dimanche (enfin, ça fait 2 dimanches...), voici les 10 nouvelles leçons...
qu'en pensez vous? moi, elles me font frissonner....










vendredi 29 octobre 2010

Soirée Privée sans privations...

Hier soir, pour la première fois, je rassemblais mes compagnons de luxure chez moi.
Au programme? un sujet de débat avant de devenir objets d'ébats...

Dress code : toute pièce d’habillement qui soutient votre imagination

Drink code : soyons snob, champagne !

Une jeune femme me disait au dernier Munch qu'elle était étonnée de m'entendre parler de libertinage un sourire aux lèvres... mais en voyant arriver mes invités, ravis d'être présents, tout de latex et de bonheur vêtus, comment ne pas me réjouir de ces rencontres incroyables?

   



On trinque en l'honneur d'une absente, S*, retenue chez elle pour des raisons familiales, on accueille A*, nouvelle - pour certains d'entre nous en tout cas, arrivée inopinée de O*, tweets insupportables de Miss D*.

C* avait apporté des supports pour notre débat. Oh, ce n'était pas un débat de l'Académie Française - quoi qu'on a compté les points comme au Scrabble, et qu'on était bien plus joyeux, mais le pré-texte (ou pré-sexe?) était intéressant, fructueux, varié. Un podcast un jour peut être? hum hum...




Très vite - oh, nous avons tout de même attendu quelques heures tout de même, nous ne sommes pas (que) des animaux - les mains se sont faites baladeuses et caressantes, les bouches fiévreuses et humides, les regards brillants et complices, les corps se sont rapprochés, bouches et chaussures, doigts et chattes, mains et latex...





Notre tweeteuse s'étant enfuie - l'avons nous effrayée? merci à elle néanmoins pour les photos... sur un fond de Norah Jones, le claquement des mains sur des fesses trempées de champagne, les gémissements de bouches affairées, des scènes de luxures se reflétant dans les miroirs et les yeux des participants et participantes...
Des duos, des trios, des quartettes... un concert de plaisir(s)...




Je suis peut être fleur bleue - même si ce n'est pas traditionnellement dans ce champ sémantique qu'on utilise cette expression - mais à chaque fois que je suis entourée de tant de sexe et de plaisir, je ne peux m'empêcher d'exécrer le cinéma porno... tant de scènes quasi identiques reproduites dans ces soirées, et cependant, je ne me sens absolument jamais dans une situation glauque, je ne me sens jamais sale ou salie par mes pratiques...
Oui, j'aime avoir un homme entre mes cuisses pendant qu'un autre se fait caresser par ma bouche et de ma langue sa queue tendue, et qu'un troisième caresse mes seins ou taquine mon oeillet... et le seul sentiment que je ressens, c'est une sorte de plénitude, de plaisir, de normalité même... oui, nous écoutons nos corps, y'a-t-il plus normal que cela?
" Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !"

Cependant, la vie, les sentiments, les insécurités se rappellent à notre souvenir. Oui, je vis avec bonheur mes expériences présentes, mais en partie aussi parce qu'elles me permettent de me poser les bonnes questions.

Cette fois-ci, ce n'est pas moi qui ai abordé la question de la séduction au sein d'un groupe, mais évidemment je me la suis posée aussi. Comment savoir quelle est l'image que l'on projette sur les autres? Comment être sûre que l'on plaît, que l'on est désirable?

Questions difficiles, violentes, blessantes, que chacun se pose nécessairement, et pas qu'une fois, dans ces circonstances où le désir est si présent que le moindre manque d'attention s'en ressent d'autant plus durement...

Les mots peuvent aider à cicatriser les maux.... ainsi qu'une partie carrée (qui était en fait pentagonale)

5h du matin, Paris s'éveille, et je m'endors entre deux amants aux mains douces et aux bouches plus douces encore....

Merci une fois encore à vous, et spéciale dédicace, comme disent les jeunes, à f*, qui m'a dit lire mon blog avec plaisir sans jamais faire savoir sa présence... à bientôt vous tous !

lundi 25 octobre 2010

Ces Messieurs dames...

Ce soir, documentaire sur france3 'ces messieurs dames' sur les transgenres...

Quelques phrases glanées ci et là dans ces interviews de 5 ou 6 messieurs qui se présentent presque tous comme "des hommes hétéros, mariés, qui aiment parfois s'habiller en femme... "

Pourquoi se travestir?
  • je suis un homme hétéro qui aime de temps en temps s'habiller en femme.
  • je suis un explorateur d'un monde que la plupart des hommes ne découvrent jamais.
  • pourquoi ce besoin de quitter cette peau d'homme? je n'ai pas de réponse, je pense que j'ai simplement en moi deux personnes, c'est tout.
  • ce qui est difficile, c'est d'essayer de faire le mec... c'est difficile d'être un homme dans notre société, c'est trop violent, ils jouent à la guerre...

Quel est votre rapport aux femmes ?
  • je suis un homme marié, hétéro, quand je regarde des femmes, même quand je suis habillé en femme, oui, j'en ai envie.
  • est-ce qu'on fait pas tout ça pour être désiré par un homme? non !
  • la féminité exacerbée comme une forme d'homosexualité ? non, je n'ai vraiment aucune attirance pour les hommes, je ne trouve pas le physique masculin particulièrement séduisant
  • bien qu'étant partiellement femme dans ma tête je reste attiré par les femmes, j'aime le monde de douceur, de féminité. A l'extrême, si je devais avoir une relation sexuelle en tant que Jacqueline, ce serait une relation lesbienne
  • çà ne me procure aucun désir d'être habillée en femme
  • une forme de castration? non ! ce n'est pas ce qu'on a entre les jambes qui fait qu'on est une femme.

Quelle relation avec votre épouse?
  • votre femme aime Jacqueline ? elle l'accepte, la conseille, mais refuse de sortir avec elle...
  • est-ce compliqué de vivre avec pascal + florence : il me l'a dit au bout d'un mois de relation, mais quand on aime quelqu'un, on l'aime en entier.
  • je lui ai dit au bout de 35 ans, et elle n'avait rien deviné
  • elle l'accepte : si je n'étais pas travesti, la vie serait plus facile, mais elle l'accepte...
  • çà ne perturbe pas le désir? c'est un peu compliqué de répondre... il sait être très viril. (dit sa femme)
 
Quel plaisir à être une femme?  
  • la qualité des tissus, la sensualité des matières, la variété des coupes, des matières, des vêtements, alors que les vêtements d'hommes sont toujours les mêmes
  • la façon de marcher
  • les femmes ont une gestuelle plus douce, plus arrondie, plus minimaliste, les pas tous petits, sur une largeur étroite
  • Vous auriez aimé naître femme? oui, tout à fait
  • Parfois j'ai l'impression qu'on est les dernières à rester féminines, les autres ont tellement l'habitude de porter un jean et un T-shirt...
Quid de la figure du père?
  • abîmer l'image du père en étant femme? oui, mais qu'est ce qu'il vaut mieux? un père absent parce qu'il n'est plus lui même, parce qu'il souffre, voir absent parce qu'il s'est foutu en l'air, ou quelqu'un qui explique les choses et qui dit qu'il ressent les choses différemment et qu'il a besoin de sortir de lui pour être la personne qu'il est vraiment.
Souffrance et délivrance...
  • il y a derrière tout ça une grande torture de l'esprit à jouer quelqu'un qu'on n'est pas. 'je suis un homme qui est un fantôme et une femme qui n'existe pas' quand je redeviens homme, je rentre dans un rôle de composition qui est pesant...
  • vous qui croyez en dieu, vous pensez qu'il vous a fait homme et femme? oui, je le remercie tout les jours de m'avoir fait beau et belle à la fois.
  • vous ne sentez rien de viril en vous? non, je ne l'ai jamais senti. j'ai été obligé d'être un homme socialement, mais c'est le regard des autres qui fait de moi une femme. je me sens plus fausse en homme, en femme je suis libérée. vous aimez votre corps? pas entièrement. tous les traits masculins me gênent, ils me rappellent que je suis née pas comme j'aurai voulu l'être.
  • ce qui est difficile, c'est d'essayer de faire le mec... c'est difficile d'être un homme dans notre société, c'est trop violent, ils jouent à la guerre...
  • je demande pas à ce qu'on vienne m'embrasser, je demande juste à ce qu'on me respecte
  • est-ce qu'on a peur du ridicule ? oui ! / c'est pour ça qu'on travaille bien le maquillage... / Oui, ça demande du courage pour oser sortir... / oui, la preuve, c'est que beaucoup d'entre nous ont une peur bleue de sortir en plein air...
  •  heureusement que Loan a existé à ce moment là, sinon je crois que je me serai noyée...
Quelques idées marquantes
  • ce qu'on aime et ce qu'on est, c'est complètement différent.
  • il n'y a pas une ligne entre homme et femme, il y en a au moins 10 !! les chromosomes / les hormones / l'appareil génital/ les autres apparences / la question juridique des papiers / le coté social : quel rôle joue-t-on / les vêtements / la sexualité / le mental : comment est ce qu'on pense / l'âme : ce qu'on ressent. Chaque personne peut tracer son profil. nous ne sommes pas une ligne droite, nous sommes un zigzag, nous sommes des êtres humains.
  • ne me demandez pas si je suis masculin ou féminin, je suis un gros mélange, comme tout le monde....
  • je n'ai pas de compte à rendre aux autres, on n'a qu'une vie, autant la faire du mieux possible, et puis voilà !
Quelques liens dans la presse
 
 
Jusqu'en février 2010, la « trans-identité » était encore considérée en France comme une maladie mentale.


Ce que j'ai ressenti, moi, en voyant et écoutant ces hommes, c'est une profonde tristesse. Comment notre société peut elle accepter de créer de tels décalages, de telles souffrances, en tenant à ranger chacun et chacune dans une case... Peut-être peut-on comparer cela à la souffrance des filles anorexiques, qui n'aiment pas le corps dans lequel elles sont nées? C'est très intéressant que le film ne se soit pas focalisé sur des homo transgenres, qui auraient pu faire dévier le sujet vers la question de l'homosexualité... ici, ils sont syndicalistes, psychothérapeutes, traducteurs, pères de famille, aucun ne considère son travestissement comme une volonté de séduction envers son propre sexe.
En fait, j'ai du mal à les comprendre, ces hommes malheureux.... tout cela me semble si loin de moi, si étranger. J'en suis heureuse en un sens, de ne pas avoir à ressentir ce malheur. Mais que peut faire la société pour défaire ce carcan et laisser chacun être heureux?

Thinking in progress....

samedi 23 octobre 2010

Not so happy few....

Réactions à chaud en sortant de 'Happy Few', le film de la rentrée sur l'échangisme...

Comme beaucoup de films français, on a l'impression qu'ils ont coupé le budget du dialogiste, ce qui explique que les mots sont quasi inexistants...

Mais pas les maux justement : ces couples qui se rencontrent, c'est beau. Ces couples qui ne se parlent pas, c'est triste. Comment conserver une notion de couple lorsqu'on ne partage pas ou plus ses sentiments, ses doutes et ses plaisirs? L'excitation du corps de l'autre - surtout Nicolas Duvauchelle, le seul un peu "borderline", anulingus roulé dans la farine, à la limite de la violence lorsqu'il accroche la nuque de Marina Fois, la gifle en lui disant "regarde moi dans les yeux" pendant qu'il la prend fort, si fort - je la comprends. Ce silence, renforcé par l'absence de musique de fond, inquiète...
Le résultat, évidemment : la douleur des coeurs, le manque des corps.

S'il y a une chose que j'ai apprise depuis que je goûte à ces nouveaux plaisirs que j'exprime ici, c'est bien que la communication est clé de tout : oh, évidemment, elle ne rend pas les choses plus aisées, il est bien plus facile de ne pas parler pour éviter les mots qui blessent les coeurs. Mais si le dialogue peut permettre d'accéder au bonheur, le silence le tue très certainement.

jeudi 21 octobre 2010

Rencontre Punchy...

Parfois, on n'a pas envie : pas envie de se pomponner, de se préparer à rencontrer un inconnu, de risquer de prendre un verre avec un petit fonctionnaire grêle, moche et qui pue (histoire vraie) même s'il écrit très bien...

et parfois, on aurait mieux fait de se forcer.....

et parfois, finalement, le destin nous force la main ! hier soir, à table en très bonne compagnie, un couple absolument passionnant et ravissant... on se dit au revoir, puis la conversation repart, chacun des couples s'est rencontré sur adopte un mec... on se dit qu'on ira voir nos fiches respectives...
'attends, c'est pas toi J*** qui m'a mis 2 lapins' ? fou rire écarlate... si c'est bien moi....

les corps qui se frôlent, les bouches qui se cherchent...

hé bien, finalement, on s'est retrouvés, tu vois :)

jeudi 14 octobre 2010

Leçons de séduction - 1 à 10

Un de mes correspondant me suggérait le "devoir" suivant : illustrer de photos érotiques / BDSM les fameuses leçons de séduction d'une célèbre marque de lingerie que je ne citerai pas ici...
En dehors du fait que cela m'a donné une bonne excuse de passer des heures à regarder des photos toutes plus belles et excitantes les unes que les autres, ... non, rien :)

















qu'en pensez vous?

PS technique : quelqu'un sait comment mettre un ppt sur blogger?

mercredi 13 octobre 2010

24h de la vie d'une femme...

24h de sexe (presque) sans interruptions,
24h serrée dans des bras forts, léchée par des langues avides, fouillée par des doigts impatients, percée par des sexes turgescents...
24h de jeu aussi, de blagues enfantines en fou rires, de caresses en calins, de chuchotement à l'oreille en cris de plaisirs...
24h à jouer avec mes petits joujous, étraîner mon plug pour une, puis deux, puis trois doubles pénétrations, me faire baillonner de latex, ma culotte que je t'avais laissée, souillée de ton sperme et de ma mouille, que tu enfouis dans ma bouche, mes mains que tu lies dans mon dos...
24h de cris, ma bouche est sèche, mes oreilles ne savent plus s'il viennent de moi, ces sons gutturaux, étouffés par l'oreiller dans lequel j'ai enfoui ma tête, mais qui pourtant résonnent dans ma tête, et qui redoublent mon excitation de me savoir si chienne...
24h de mots prononcés et entendus, qui disent le plaisir de ce moment à deux...

Toys / Jouets / Jouer / Jouir / Ouir / Plaisir

Dédicace visuelle à ces deux hommes qui m'ont fait chavirer, chacun à leur façon, chacun à leur rythme, chacun avec ses mots et mes maux, merci !






PS : La vie de chômeuse n'est finalement pas si désagréable....

dimanche 10 octobre 2010

Alice perdue au pays du BDSM

WE très BDSM, comme évoqué précédemment...
Ce matin, j'ai l'esprit dérangé - et ce n'est pas dû au manque de sommeil : et si, finalement, ce n'était pas fait pour moi?

Atelier Bondage Moderne dirigé par Sweetlord vendredi soir :
atelier de photographe à Montreuil, bonne ambiance, participants très sympas.
mais attachée par un mec inconnu, avec lequel il n'y a eu aucun feeling
rencontre de V*, homme assez énigmatique, mais dont la façon d'empoigner mes cheveux m'a donné des frissons..
 


mais aucun frisson en me faisant attacher, peut-être le côté 'scolaire' de l'atelier...
retour seule chez moi...







mais la seule chose dont j'avais envie, c'était quelque chose comme ça...

Samedi après midi : jeux de langues...
oh, nous avons beaucoup parlé, doux seigneur, mais après nos longs échanges par mail, et l'atelier de la veille, j'avais envie de jouer... Nous nous étions chauffés mutuellement, j'avais nourri le fantasme que vous mettriez en pratique un de ces scénarii dont nous nous étions parlés...
Était-ce la fatigue, comme vous l'avez dit, ou tout simplement que j'étais plus bandante par écrit qu'en vrai?
Nous avions tant parlé de fellation et d'orgasme, et je n'ai eu ni l'un ni l'autre...



Samedi : 1e Nuit Élastique
Pas mal d'appréhensions, me sentirais-je à ma place? hé bien, j'avais raison de me poser ces questions... ni soumise déclarée, ni dom cachée, là où les rôles des participants étaient clairement déclarés...
Mon accompagnateur, prévenant jusqu'à ce que d'autres seins et d'autres femmes l'accaparent..
V* à qui j'offre pour la première fois mes fesses et mes seins, qui me fait goûter au martinet et au paddle en cuir (je ne sais pas si c'est le terme approprié..) puis qui m'ignore
un travesti qui me dit que j'ai un gros cul et que je devrai plutôt mettre une jupe en taffetas
modèle finalement d'un kimbaku, mais si tard que personne n'y assiste ni ne photographie, attachée donc par un inconnu alors que j'avais tant envie que ce soit toi...

Esthétiquement du côté des maîtresses, si belles en corset, ou seins nus, tant de belles femmes, sexy et détachées à la fois
Peu attirée par les soumis (assez peu de femmes soumises, ce soir là en tout cas) : un homme tout petit, les cheveux sales, quasi nu mais couvert de chaînes, qui suit toute femme qui accepte de le frapper, des hommes qui finissent la soirée nus, se branlant discrètement entre deux léchages de chaussure...

Je ne sais quoi penser de cette soirée, je n'arrive pas à démêler les sentiments que j'éprouve ce matin, hors de la frustration de ne pas avoir été baisée depuis près d'une semaine, et alors que j'avais mis (trop) d'attentes dans ces deux soirées... Se sentir de nouveau quasi transparente, je n'avais pas ressenti cela depuis plusieurs mois... désorientée, déçue de ne pas avoir su susciter le désir, ne suis-je que de la viande fraîche, périmée dès qu'elle a été touchée ?

Post fatigué et émotions compliquées...

 


















merci à mon bondageur Frederic JDuroc !

samedi 9 octobre 2010

Entendu dans la rue

Retour d'une soirée pleine de nouveauté que je relaterai plus tard ici...
Minuit et demie, Strasbourg Saint Denis...

Un mec m'aborde, comme pour me demander une cigarette :
- Vous voulez pas baiser?
- pardon?
- Vous voulez pas baiser?
- PARDON?
- vous voulez pas baiser?
Eclats de rire (de ma part bien sûr)....
http://www.youtube.com/watch?v=fQKZyfOJB7s

Est-ce que je sentais les phéromones, ou est-ce que je ressemblais à une pute chinoise, ou est-ce que le mec tente le coup avec toutes les nanas seules de la rue....

en tout cas, il m'a bien fait rire !!

vendredi 8 octobre 2010

Venez à moi (bis)

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mardi 5 octobre 2010

Duo à l'Opéra

Ton envie de moi, inextinguible apparemment, me fait me sentir absolument femme...

Hier soir, à l'improviste, je t'ai proposé d'aller à l'Opéra avec moi.
Superbe spectacle, ballet plein de poésie....

Et tes doigts qui me fouillaient pendant toute la première partie : mon odeur de femme en chaleur remplissait la loge, ton bras qui bougeait, mes frémissements de plaisir, ma respiration haletante quand je me pressais contre ton dos pour que toi seul entende mes gémissements que j'essayais au mieux d'étouffer...

Visite d'une loge de l'opéra, juste en dessous de la fameuse...
Même configuration, banquette, miroir, recoins....
A genoux devant moi, ta langue qui ajoute encore de l'humidité à mon sexe déjà trempé par tes caresses...
Fellation rapide, j'ai pourtant tellement envie de toi...
Écartelée dans l'embrasement de la porte, avec tes doigts qui me fouillent le con et le cul...

Mais dîner ensemble, j'aime que nous avons tant de choses à nous dire... et ta main sur mon cul nu sous ma robe légère... nous jouons ensemble à l'exhibitionnisme, tes doigts qui s'enfoncent en moi, assise sur un siège de la RATP, toi accroupi devant moi...

Et toujours ces moments si intense entre nous, nos corps qui se cherchent dans l'escalier, nos vêtements qui s'envolent à peine la porte refermée... le reste est à nous...