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mardi 4 octobre 2011

off track

J'ai en ce moment une sorte de nostalgie de ma frénésie de l'an dernier, lorsque tout était une première, que la chance m'avait fait rencontrer des personnes / amants / amis extraordinaires, qui rendaient toute expérience plus belle et enrichissante que la première..

La semaine dernière, pour la première fois depuis de (trop) longues semaines, j'ai enfin goûté à nouveau aux lèvres d'un amant, touché sa peau, mordu ses tétons, pris sa verge entre mes lèvres affamées (pun intended)... C'était bon, merci à lui, il saura se reconnaitre...

Et pourtant... une forme d'apathie m'envahit ces temps-ci....
Apathie : état de fatigue physique ou intellectuelle profond (mais le plus souvent réversible) se caractérisant par une indifférence à l'émotion et aux désirs.  (source wikipedia)
Mes amis-amants sont passés à autre chose, mais au moment de me remettre en chasse, je n'ai plus le goût du sang (ou du sperme, pour filer la métaphore). Je remercie ceux de mes lecteurs qui ont exprimé l'envie de me rencontrer, mais je ne suis pas sûre de vouloir rencontrer quelqu'un qui connaitrait déjà si bien ma vie et mes fantasmes tels que je les ai exprimés ici... Quant à rencontrer un inconnu, le feu - le désir? - qui m'animait et me donnait le courage, voire l'envie, de nouvelles découvertes, ne brûle plus assez fort, ne m'éblouissant pas assez pour ne pas voir tous les inconvénients de telles rencontres: risque de n'avoir rien à se dire, risque de s'ennuyer, risque de se dévoiler et d'être mal comprise...

Ah si seulement j'avais le goût du sexe "muet", de celui pour lequel il n'est pas besoin d'une certaine compatibilité d'humeur et d'humour....


lundi 15 août 2011

Flavor of the week ?

J'ai la chance d'avoir de très bons amis - oui, je sais, je me répête, ça doit être la vieillesse...

Ils veulent organiser une chouette partie de jambes en l'air, pour me sortir de ma quarantaine...
Mais aucun de mes amants passés ou potentiels ne semblent être interessés : l'un est parti, l'autre me préfère en plein jour et en terrasse de restaurant, un troisième est indisponible dans tous les sens du terme, un autre n'aime que les femmes totalement épilées, un autre est mal à l'aise en compagnie ....

Pourquoi mes "succès" de l'an dernier sont-ils si éphémères...

Time to find my mojo back.... Any suggestions ?


Etait-ce la nouveauté de ma présence dans le "milieu" qui me rendait plus appétissante....

dimanche 7 août 2011

1 an déjà

Il y a (plus d') un an déjà que j'ai volontairement et voluptueusement sombré dans un monde qui m'était (presque) inconnu, celui de mes désirs et fantasmes... J'en avais convoqué certains parfois pour me réchauffer lors des nuits froides et solitaires, j'en ai découvert d'autres grâce aux rencontres que j'ai faites..


Quelques con-clusions... ou disons quelques points de bilan intermédiaire, en espérant que ce ne soit pas définitif...

- chez certains hommes, l'habitude de la conversation intime mène au monologue...
je pourrais presque faire le parallèle suivant : chez certains hommes libertins - au sens large du terme, c'est-à-dire non-monogames - l'habitude du sexe à deux ou plus mène à la masturbation intellectuelle...
J'ai rencontré trop d'hommes qui profitent de leur capacité réelle à écouter.. pour s'écouter eux-mêmes... Que de discours d'auto-persuasion, d'auto-louange, d'auto-matisme ?
"non mais tu comprends, moi
- j'ai toujours su que j'étais différent, donc pourquoi faire comme les autres ": certes, mais la différence à tout prix est-elle un but ?
- je sais ce que veulent les femmes, d'ailleurs elles me rappellent toutes après la 1e fois : certes, mais les femmes sont-elles vraiment toutes les mêmes ?
- j'ai besoin d'être libre, donc je ne peux pas être fidèle : certes, mais est-ce pour autant qu'il faut que tu baises tout ce qui bouge ?

- mon éthique (mot que je préfère à celui de "morale", trop marqué par les notions de "bien" et "mal") n'est peut être pas adaptée au monde libertin
Ces derniers temps, j'ai l'impression d'écouter ou de lire les discours de ce monde avec un regard ou une oreille cynique... non pas que je leur aboie dessus (allusion pédante et inutile, mais qui me fait plaisir, à l'étymologie du mot cynique), mais j'ai l'impression de ne plus trouver que du vide derrière ces phrases bien tournées, qui roulent sous la langue comme des galets tant de fois usés qu'ils en sont devenus lisses (allez, encore une allusion antique, décidément...), sans substance, et donc sans saveur pour moi.... J'ai l'impression d'un manque de simplicité, d'une accumulation de formules qui, loin d'être magiques et envoûtantes pour moi, ne m'apparaissent que comme des cache-misère... On ne peut pas dire qu'on est malheureux, qu'on cherche des solutions, que les relations humaines sont difficiles... Alors on se dit épanoui, on affirme qu'on a trouvé la bonne solution - oh, mais non, ce n'est pas pour l'imposer aux autres, mais vraiment, on ne comprends pas pourquoi tout le monde n'en fait pas autant, qu'être en couple / infidèle / en trouple / en quadrige, que sais-je, c'est si facile....

Soyons plus honnête : je pousse le bouchon un peu loin, Maurice (allusion publicitaire, pour changer)
De quel bouchon est-il donc question ici ? Est-ce, justement, celui de la ligne du pêcheur, ou bien celui des routes parisiennes aux heures de pointe, ou plutôt celui que les joueurs de pétanque essayent d'approcher au plus près, ou encore celui qui empêche (très temporairement) l'accès au délicieux contenu d'une bouteille d'excellent Château Lynsolence ?

Eh bien malheureusement, il semble qu'on n'en sache rien !
Les lexicographes supposent, sans aucune certitude, que l'expression vient d'un des deux principaux jeux où on utilise un bouchon : le jeu du bouchon, qui date du début du XIXe siècle, où il fallait abattre avec un palet des bouchons surmontés de pièces de monnaie, ou bien la pétanque où le cochonnet s'appelle le bouchon.

Dans le second cas, on entend d'ici le pagnolesque mais ronchon César clamer "Oh, Escartefigue, tu pousses le bouchon un peu loin !" à son compagnon qui, avec sa boule, vient de déplacer le cochonnet un peu trop loin pour que la suite du jeu soit facile
. (source : expressio)
Il s'agit principalement de discours qui se sont révélés, à mes yeux tout du moins, mal-honnêtes. Non pas que leurs orateurs ne croient pas, souvent dur comme fer, à la véracité de leur discours... Mais moi, telle Dalida (!), j'ai l'impression que derrière ces mots, ces discours construits, il y a de l'insécurité, parfois, un manque de réflexion par d'autres fois. Étant moi-même en quête de sens, je suis souvent déçue de la rapidité avec laquelle certains de mes amants préfèrent construire un discours plutôt que de se poser des questions...

Peut être suis-je trop ambitieuse dans mes relations avec ces pauvres bougres (hé oui, la plupart aiment autant enculer que se faire enculer ...), qui n'attendent de moi que du sexe...ou peut être n'ont-ils pas envie de me livrer leurs questions, ce qui les mettrait à nu bien plus fondamentalement que l'absence de (sous-)vêtements....
Mais je refuse de baisser le niveau de mes attentes : et j'ai la chance d'avoir rencontré des personnes qui deviennent au fil des jours des amis de plus en plus intimes

Intime
qui est à l'intérieur et au plus profond 
relatif au fond de l'âme 
qui lie étroitement 
qualifie ce qui est très personnel, ce qui touche la vie privée 
qui se passe entre des personnes qui ont une relation étroite


Plus intimes encore que lorsque nous avons couché ensemble la première fois...
C'est grâce à eux que je pense avoir raison d'être exigente...
Non pas parce que j'ai du mal à donner mon corps, ou que je considère le don (le prêt? l'usage ?) de celui-ci comme un acte métaphysique, mais bien plus parce je sais qu'il existe des gens avec lequel le mot de 'liberté' prend tout son sens, et c'est fondamentalement cela que je cherche.....

jeudi 26 mai 2011

fuck stress, have sex



any volonteers ? I'm having a lot of stress lately, and certainely not enough sex.....

jeudi 7 avril 2011

Marionnette....



Belle image trouvée aujourd'hui sur mes flux RSS (oui, un jour, je ferai une rubrique 'liens')...

Toujours la même interrogation : amour ou sexe?
en attendant le deuxième je profite quand même du premier (Merci O* pour cette chouette après midi !)

jeudi 3 mars 2011

Sex friends

Sortie de ce film grandement philosophique... Sauf que je m'y suis reconnue...

La multiplicité des corps je sais faire. Les badineries, l'affection amicale, je sais faire.

Mais je n'ai qu'un cœur et qu'une tête... Je ne sais pas donner mon cœur a plusieurs

C'est déjà suffisamment difficile de trouver un mode d'emploi à deux, ma vie est suffisamment compliquée en ce moment pour ne plus supporter d'etre le cul entre deux chaises, voire le coeur entre deux culs...

Je me rends compte aujourd'hui que j'ai envie, que j'ai besoin de l'attention et de l'amour d'un seul homme. Pourquoi pas des corps de plusieurs... Mais les corps ne sont-ils pas plus faciles à trouver que les accoeurs?

En attendant de trouver cela, je continuerai l'exploration de mes fantasmes dans les bras de ceux dont j'aurai envie, ou plutôt de ceux qui voudront bien de moi. Mais mes pensées, mes envies, mes sentiments, je les garderai par devers moi, ne mélangeons pas tout...


Polybertine je ne suis donc pas.

samedi 19 février 2011

Always look at the silver lining

One of my lover loves to talk to me so much we don't have sex anymore
One of my lover has chosen someone else over me
One of my lover is incapable to stay in touch
One of my lover prefers chasing new girls
One of my lover is so depressed he only talks about himself
One of my lover is forbidden to sleep with anyone, let alone me, for the next six months
Most of my lovers are already attached to someone else
None of my lovers are my owns....

What is that supposed to tell me about me?

Silver lining to the cloud : thankfully, it's not one man only... so, it could be worse, couldn't it?

jeudi 27 janvier 2011

Je suis un Paris-Brest


et un Paris-Brest triste, ça donne une île flottante?

lundi 10 janvier 2011

De la différence entre parler et écrire....

"ce qui se conçoit bien s'énonce clairement,
et les mots pour le dire arrivent aisémment"


mais quels mots? ceux que l'on écrit ou ceux que l'on dit?

alors que les mots me viennent facilement sur mon clavier ou sous ma plume, il est si difficile pour moi de dire ces mêmes choses... que ce soient les caresses que je préfère, les fantasmes dont j'ai envie, les scénarii qui me font frissonner, les photos que j'aimerais faire...

est-ce parce que j'ai trop pratiqué le "j'ai envie de ça", que rien n'arrivait, et que cette position de "dicteuse de conditions" ne me convient pas?

est-ce parce que le face à face est bien plus difficile que ce virtuel qui me permet tant de libertés?

oh, certes je connais certains d'entre vous, chers lecteurs.
Merci à vous d'ailleurs... ou pas: aurais-je plus de courage encore si je savais que je n'étais pas lue? das ist ein weites Feld, comme dirait l'autre...
mais jamais nous ne parlons de visu de ce que j'évoque ici... je pense d'ailleurs que j'en serais incapable, en dehors de circonstances bien particulières (recoin sombre, beaucoup de martini blanc et un regard de braise qui m'incite à parler.... et encore...)

food for thoughts... to be continued....

lundi 25 octobre 2010

Ces Messieurs dames...

Ce soir, documentaire sur france3 'ces messieurs dames' sur les transgenres...

Quelques phrases glanées ci et là dans ces interviews de 5 ou 6 messieurs qui se présentent presque tous comme "des hommes hétéros, mariés, qui aiment parfois s'habiller en femme... "

Pourquoi se travestir?
  • je suis un homme hétéro qui aime de temps en temps s'habiller en femme.
  • je suis un explorateur d'un monde que la plupart des hommes ne découvrent jamais.
  • pourquoi ce besoin de quitter cette peau d'homme? je n'ai pas de réponse, je pense que j'ai simplement en moi deux personnes, c'est tout.
  • ce qui est difficile, c'est d'essayer de faire le mec... c'est difficile d'être un homme dans notre société, c'est trop violent, ils jouent à la guerre...

Quel est votre rapport aux femmes ?
  • je suis un homme marié, hétéro, quand je regarde des femmes, même quand je suis habillé en femme, oui, j'en ai envie.
  • est-ce qu'on fait pas tout ça pour être désiré par un homme? non !
  • la féminité exacerbée comme une forme d'homosexualité ? non, je n'ai vraiment aucune attirance pour les hommes, je ne trouve pas le physique masculin particulièrement séduisant
  • bien qu'étant partiellement femme dans ma tête je reste attiré par les femmes, j'aime le monde de douceur, de féminité. A l'extrême, si je devais avoir une relation sexuelle en tant que Jacqueline, ce serait une relation lesbienne
  • çà ne me procure aucun désir d'être habillée en femme
  • une forme de castration? non ! ce n'est pas ce qu'on a entre les jambes qui fait qu'on est une femme.

Quelle relation avec votre épouse?
  • votre femme aime Jacqueline ? elle l'accepte, la conseille, mais refuse de sortir avec elle...
  • est-ce compliqué de vivre avec pascal + florence : il me l'a dit au bout d'un mois de relation, mais quand on aime quelqu'un, on l'aime en entier.
  • je lui ai dit au bout de 35 ans, et elle n'avait rien deviné
  • elle l'accepte : si je n'étais pas travesti, la vie serait plus facile, mais elle l'accepte...
  • çà ne perturbe pas le désir? c'est un peu compliqué de répondre... il sait être très viril. (dit sa femme)
 
Quel plaisir à être une femme?  
  • la qualité des tissus, la sensualité des matières, la variété des coupes, des matières, des vêtements, alors que les vêtements d'hommes sont toujours les mêmes
  • la façon de marcher
  • les femmes ont une gestuelle plus douce, plus arrondie, plus minimaliste, les pas tous petits, sur une largeur étroite
  • Vous auriez aimé naître femme? oui, tout à fait
  • Parfois j'ai l'impression qu'on est les dernières à rester féminines, les autres ont tellement l'habitude de porter un jean et un T-shirt...
Quid de la figure du père?
  • abîmer l'image du père en étant femme? oui, mais qu'est ce qu'il vaut mieux? un père absent parce qu'il n'est plus lui même, parce qu'il souffre, voir absent parce qu'il s'est foutu en l'air, ou quelqu'un qui explique les choses et qui dit qu'il ressent les choses différemment et qu'il a besoin de sortir de lui pour être la personne qu'il est vraiment.
Souffrance et délivrance...
  • il y a derrière tout ça une grande torture de l'esprit à jouer quelqu'un qu'on n'est pas. 'je suis un homme qui est un fantôme et une femme qui n'existe pas' quand je redeviens homme, je rentre dans un rôle de composition qui est pesant...
  • vous qui croyez en dieu, vous pensez qu'il vous a fait homme et femme? oui, je le remercie tout les jours de m'avoir fait beau et belle à la fois.
  • vous ne sentez rien de viril en vous? non, je ne l'ai jamais senti. j'ai été obligé d'être un homme socialement, mais c'est le regard des autres qui fait de moi une femme. je me sens plus fausse en homme, en femme je suis libérée. vous aimez votre corps? pas entièrement. tous les traits masculins me gênent, ils me rappellent que je suis née pas comme j'aurai voulu l'être.
  • ce qui est difficile, c'est d'essayer de faire le mec... c'est difficile d'être un homme dans notre société, c'est trop violent, ils jouent à la guerre...
  • je demande pas à ce qu'on vienne m'embrasser, je demande juste à ce qu'on me respecte
  • est-ce qu'on a peur du ridicule ? oui ! / c'est pour ça qu'on travaille bien le maquillage... / Oui, ça demande du courage pour oser sortir... / oui, la preuve, c'est que beaucoup d'entre nous ont une peur bleue de sortir en plein air...
  •  heureusement que Loan a existé à ce moment là, sinon je crois que je me serai noyée...
Quelques idées marquantes
  • ce qu'on aime et ce qu'on est, c'est complètement différent.
  • il n'y a pas une ligne entre homme et femme, il y en a au moins 10 !! les chromosomes / les hormones / l'appareil génital/ les autres apparences / la question juridique des papiers / le coté social : quel rôle joue-t-on / les vêtements / la sexualité / le mental : comment est ce qu'on pense / l'âme : ce qu'on ressent. Chaque personne peut tracer son profil. nous ne sommes pas une ligne droite, nous sommes un zigzag, nous sommes des êtres humains.
  • ne me demandez pas si je suis masculin ou féminin, je suis un gros mélange, comme tout le monde....
  • je n'ai pas de compte à rendre aux autres, on n'a qu'une vie, autant la faire du mieux possible, et puis voilà !
Quelques liens dans la presse
 
 
Jusqu'en février 2010, la « trans-identité » était encore considérée en France comme une maladie mentale.


Ce que j'ai ressenti, moi, en voyant et écoutant ces hommes, c'est une profonde tristesse. Comment notre société peut elle accepter de créer de tels décalages, de telles souffrances, en tenant à ranger chacun et chacune dans une case... Peut-être peut-on comparer cela à la souffrance des filles anorexiques, qui n'aiment pas le corps dans lequel elles sont nées? C'est très intéressant que le film ne se soit pas focalisé sur des homo transgenres, qui auraient pu faire dévier le sujet vers la question de l'homosexualité... ici, ils sont syndicalistes, psychothérapeutes, traducteurs, pères de famille, aucun ne considère son travestissement comme une volonté de séduction envers son propre sexe.
En fait, j'ai du mal à les comprendre, ces hommes malheureux.... tout cela me semble si loin de moi, si étranger. J'en suis heureuse en un sens, de ne pas avoir à ressentir ce malheur. Mais que peut faire la société pour défaire ce carcan et laisser chacun être heureux?

Thinking in progress....

samedi 23 octobre 2010

Not so happy few....

Réactions à chaud en sortant de 'Happy Few', le film de la rentrée sur l'échangisme...

Comme beaucoup de films français, on a l'impression qu'ils ont coupé le budget du dialogiste, ce qui explique que les mots sont quasi inexistants...

Mais pas les maux justement : ces couples qui se rencontrent, c'est beau. Ces couples qui ne se parlent pas, c'est triste. Comment conserver une notion de couple lorsqu'on ne partage pas ou plus ses sentiments, ses doutes et ses plaisirs? L'excitation du corps de l'autre - surtout Nicolas Duvauchelle, le seul un peu "borderline", anulingus roulé dans la farine, à la limite de la violence lorsqu'il accroche la nuque de Marina Fois, la gifle en lui disant "regarde moi dans les yeux" pendant qu'il la prend fort, si fort - je la comprends. Ce silence, renforcé par l'absence de musique de fond, inquiète...
Le résultat, évidemment : la douleur des coeurs, le manque des corps.

S'il y a une chose que j'ai apprise depuis que je goûte à ces nouveaux plaisirs que j'exprime ici, c'est bien que la communication est clé de tout : oh, évidemment, elle ne rend pas les choses plus aisées, il est bien plus facile de ne pas parler pour éviter les mots qui blessent les coeurs. Mais si le dialogue peut permettre d'accéder au bonheur, le silence le tue très certainement.

mercredi 15 septembre 2010

Sous Influence....





Quand je regarde Sex and the City, j'ai soudainement envie de m'acheter des escarpins aux talons vertigineux et à la semelle rouge et de casual sex...







Quand je regarde True Blood, j'ai envie d'une morsure dans le cou et d'étreintes furieuses....










Quand je regarde Mad Men, j'ai envie d'hommes en
costumes et brillantine, de robes ceinturées, et d'un cigarette post coïtum dans un bureau....









Quand je regarde Swingtown, j'ai envie de robes des années 70 et de sexe, à 2, 3, ou plus....









Devrais-je arrêter de regarder des séries?


samedi 28 août 2010

Kiss and tell...

One of the reason why I'm traveling nowadays this new way of expressing my sexuality is because I was tired of beeing always the one in charge, or I should say the one inventing, dreaming, wanting...
I've been in three meaningful relationships, loved and loving, with nice and interesting guys... but none of them had any imagination... How is it possible that, to the question "what are your fantasm", someone answers either "I don't know" or "I don't have any?" Maybe I was too straightforward, and should'nt have asked this so plainly, but still !

So now, I'm really glad to have met lovers full of ideas, and am delighted to follow them into new situations, new ways to discover pleasur, or even discussing future delicious plans, panting, while beeing nicely fucked....

But what about my own fantasies?
If I say them out loud, would'nt I be back in the previous situation, when I'm the one in charge of the play?
But if I keep them to myself, how could I expect my lover to find out what I'm secretly hoping him to do to me?

It's probably one of the reason I'm so attracted these days by the idea of beeing the submissive in a relationship with a master whom I'd have confessed my deepiest longings, but who'd be intelligent, sensitive, experienced enough to guess some of the fantasies I would'nt have been able to confess even to myself, and help me discover new sensations and situations I would'nt have imagined....

Is it antagonistic with my feminist beliefs? Does that mean that I'd like to be an object to desire, and not a subject to it?

 Do I prefer kissing and telling, or beeing fucked and told.... not really shakespearian, but true question still...


http://www.flickr.com/photos/bee_boo/4838394797/