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vendredi 31 décembre 2010

Ce que je me souhaite pour la nouvelle année....


en images bien sûr..... et dans le désordre bien évidemment... qu'est-ce que l'ordre d'ailleurs? bonne question ici non?
D'ailleurs, grande question existencielle que je me pose en ce moment.... comment continuer à être surprise par des amants qui auraient lu mes textes ou vu ces images qui m'inspirent? ou pire, comment ne pas être déçue quand ils ne s'en inspirent pas?
bref, grande question philosophale, à développer plus tard....


DU SHOPPING.....

    
.....UN NOUVEAU TRAVAIL.....




  
.... UNE SEANCE PHOTO....
(f*, tu m'en diras des nouvelles !)


.....DE BELLES EXPERIENCES DE BONDAGE.....







.... DES AMANTS INVENTIFS....



 
.... DES VOYAGES .....




de bonnes crises de rire avec mes zamis libertins, des diners verticaux qui virent à l'oblique...


 











bon, c'est ce que je me souhaite, mais je vous en souhaite tout autant.... pour vivre des aventures ensemble peut être?

Baci !

J*

PS : toutes mes excuses pour la mise en page des photos, ça fait 2 heures que j'essaie de les mettre dans l'ordre voulu, mais il faut croire que mon introduction sur le désordre a ensorcelé la page....

lundi 8 novembre 2010

Aveugle est le désir....

Il m'a dit "Fais moi confiance". Et j'ai confiance en lui.



Je l'attends chez moi, nue, les yeux bandés, avec mon Ipod sur les oreilles. Sa main prend la mienne, me met un manteau sur le dos, attache mes talons aiguilles. Je rentre dans une voiture, il me prend dans ses bras, je suis bien... et excitée ! Nue sous mon manteau, vers une direction inconnue...




La voiture s'arrête, il m'en sort doucement en me tenant la main, sa douceur m'émeut... Quelques pas peu assurés, un porche peut être, quelques marches, la chaleur d'un intérieur, ses mains qui m'enlèvent mon manteau.

D'un seul coup, mes bras sont relevés, je sens des liens être attachés autour de mes poignets. D'autres mains écartent mes jambes et mes poignets sont liés. Ouverte, offerte... heureuse. Aveugle, sourde... libre.

Je reconnais son toucher lorsque ses mains m'effleurent. Mais ce ne peut être sa bouche qui mordille mon cou. Ce ne peuvent être ses lèvres qui se posent sur mes seins. Ce n'est pas sa langue qui se faufile entre mes orteils. Je n'arrive pas à compter, à savoir combien ils sont. Mais peu importe : ma peau est comme dotée d'yeux et d'oreilles, je perçois plus fort les odeurs si mâles de ces corps qui m'entourent, me frôlent, me caressent, me mangent, me mordillent, me lèchent, me pincent...

Une main se pose sur mon cou, me fait me pencher en avant : j'ai faim d'un sexe masculin dans ma bouche, baillon de chair et sucette à déguster à la fois... pendant que ma bouche s'affaire, une langue s'empare de mon clitoris, une autre de mon anus, des doigts qui s'emparent de mes trous, je me sentais vide, j'ai besoin d'être remplie...

Un sexe, puis un autre, dans ma bouche...  un homme qui me prend enfin, un soupir de soulagement s'échappe de mes lèvres... je le sens me pilonner, et ses doigts préparer mon cul.... Heureusement que je suis retenue, mes jambes tremblent de plaisir.



Un tourbillon de sensations, je perds toute notion du temps, en écoutant la symphonie du Nouveau Monde de Dvorjak...



samedi 6 novembre 2010

Démonique démonia

ça y est, j'ai pris des places pour la croisière démonia....

j'en frissonne d'avance....

samedi 2 octobre 2010

COD : Cordes On Demand...

Depuis plusieurs semaines déjà nous échangeons des mots, des pensées, des fantasmes...
Il sait beaucoup de moi, je sais beaucoup de lui, mais ce moment que nous allons partager, bien que préparé par tous ces écrits, sera un moment de vérité où nous nous présenterons l'un à l'autre...

Imperméable, tailleur noir, chemisier rouges, talons hauts escarpins noirs, chignon
Les regards qui ne me suivent pas dans le métro, qui ne se retournent au son de mes talons sur le pavé me renvoient mon image de femme classique, sortant du bureau, comme toutes les autres...

Porte-jarretelles, bas couture, soutien-gorge pigeonnant 
Moi je sais que je ne suis pas cette femme, je sais ma féminité et ma sexualité, et cette dualité entre l'apparence extérieure et cet accoutrement prévu pour la séduction me procure un plaisir avoué, cette boule dans le ventre qui tient autant de l'excitation que de l'anticipation...

Notre lieu de rendez vous? un angle de rue sombre, il fait déjà noir et froid dans les rues de Paris...
Je suis à l'heure mais il m'attends déjà. Une corde rouge à la main. Un sourire en coin aux lèvres. Les yeux brillants du plaisir anticipé de passer un moment ensemble.
Sans un mot, je présente mes poignets : il enroule la corde autour l'un d'entre eux, garde une certaine longueur pour pouvoir me guider jusqu'à cette chambre d'hôtel où il nous enferme. Le Jeu a commencé.

Son objectif? me faire lâcher prise totalement. Le mien ? lui faire lâcher prise un petit peu...
Il m'enlève doucement mon imperméable, commente mon choix vestimentaire, ouvre un bouton supplémentaire pour entrevoir mes seins, lisse ma jupe droite sur mes jambes pour rendre tout déplacement moins facile. Dans la lumière chaude et tamisée d'une lampe de chevet, il me fait rester debout, droite, au milieu de la chambre, tandis que sur le lit sont préparées les autres cordes avec lesquelles il m'attachera pour mieux me libérer. Il tourne autour de moi, et je vois dans son regard qu'il prépare l'oeuvre qu'il réalisera sur moi, imaginant le résultat final.

Donne moi ta culotte sans relever ta jupe
J'obtempère en me trémoussant un peu pour éviter de trop la relever... A peine ais-je le temps de commencer une phrase 'mais pourquoi...' qu'il la prend de mes mains et me la met dans la bouche. Goût de cyprine, odeur d'excitation. Large sourire sur ses lèvres, air de défi. Je fonds et souris aussi.

Corde rouge : mes mains
D'une main, il prend la mienne, et la joint avec l'autre dans mon dos. Je sens les tours de corde autour de mes poignets, presque jusqu'aux coudes, la tension des cordes, mes mains qui s'entrelacent. Grâce aux miroirs de la chambre, je peux voir le résultat : comme un gant de corde rouge qui monte le long de mes bras, ma poitrine lancée vers l'avant, un bouton supplémentaire sur le point de se défaire.



Corde noire : les chevilles
Une nouvelle corde est choisie avec précaution mais certitude sur le lit. Je dois resserrer les jambes, à la limite de l'équilibre. C'est un serpent noir qui entoure à présent mes chevilles, assorti à merveille avec mes escarpins noirs. Instable, et pourtant avec un curieux sentiment de sécurité. Je le regarde faire, entend le son des cordes, sens la caresse des cordes sur le nylon de mes bas, et l'excitation poindre en moi.



Corde noire : les hanches
Non, il ne fait rien dans l'ordre, il me surprend à chaque fois, je n'arrive pas à anticiper son prochain geste. D'une main sûre mais douce, il effleure mon corps, je sens ma respiration se couper lorsque ses mains se rapprochent de moi... Il lisse mon chemisier, ouvre un bouton de plus, il n'aime pas les plis... Avec sa corde, il dessine ma taille, formant un serre-taille qui contraste avec le rouge de mon chemisier et la blancheur de ma peau. Un passage entre mes bras, et me voilà droite comme un I.



Corde rouge: les jambes
Début de fou rire lorsqu'il me guide vers le tabouret qu'il place face au miroir: je marche comme un pingouin, les chevilles attachées... pas facile avec une culotte dans la bouche. Je demande un verre d'eau, il me retire mon baillon mais le remet immédiatement. Ce n'est pas de ça que j'ai envie dans ma bouche, il le sait, me fait un clin d'oeil complice qui me dit 'peut être tout à l'heure'.... Je reste seule quelques instants face à moi même, la chemise presque ouverte, les mains liées dans le dos, tandis que je vois son reflet, à côté du lit, choisissant son prochain outil... Il revient le sourire aux lèvres, une corde rouge à la main, et attache mes jambes au tabouret... Je me sens belle. Il bande. Je souris.

Corde noire : les seins
Ma tête tourne d'essayer de le suivre du regard, de suivre ses mains qui entourent ma poitrine, passant entre mes seins, frissons lorsque la corde caresse mon cou, lorsque par inadvertance - mais y'a-t-il quoi que ce soit de fortuit dans ses gestes ? - sa corde ou sa main effleure le bout de mes seins. Fiereté de voir mon corps petit à petit recouvert de cordes, son regard qui se fait plus brillant, son souffle qui s'accélère un peu - Concentration ou excitation? un  peu des deux je l'espère.

Il s'assoit en face de moi pour contempler son oeuvre. Si proche que nos genoux se touchent presque. Se lève, se sert un verre de champagne, se rassoit, me regarde droit dans les yeux. Je lutte pour garder les yeux ouverts, pour soutenir son regard et son sourire. Lui souris un peu. Mon corps soutenu par ces cordes se détend petit à petit. Il me parle, me dit combien il aime me voir ainsi, qu'il me trouve bandante, d'ailleurs, regarde ce sexe que tu excites, que je vois dans sa main qui le parcours de haut en bas. J'ai envie d'être cette main, de lécher cette goutte qui perle au bout du gland. Un ruban rouge qu'il rajoute à mon chignon pour que je sois à lui de la tête aux pieds.

Je ferme les yeux pour me concentrer sur le toucher, la sensation de ces cordes sur ma peau, pour me dérober un peu aussi à son regard brûlant, moi qui ne peux m'y soustraire. Long soupir de délassement. Longues minutes de silence, de relâchement, de conscience de moi.

Sa bouche sur la mienne soudain. Ses mains qui caressent les cordes de mon corps, en suivant le dessin. Coeur qui bat, mains moites. Les siennes qui remontent lentement le long de mes jambes, qui relèvent ma jupe. Froid du tabouret sur mes fesses nues. Mains sur mon chemisier, boutons ouverts, seins comprimés sortis de leur carcan de dentelle. Offerte. Détendue et tendue à la fois, étrange sensation.

Détachée du tabouret, portée près du lit, le buste sur le matelas, les fesses nues. Alternances de caresses, de griffures, de doigts qui les empoignent, les malaxent.
Gémissement. Est-ce moi? Oui, ce son de femelle en chaleur sort bien de moi, malgré mon baillon.
Ces doigts qui se glissent entre mes cuisses pour atteindre mon sexe ce sont les siens.
Ces gémissements, ces hanches qui se trémoussent pour se rapprocher de lui, ces cuisses qui tentent de s'ouvrir pour lui laisser le passage, ce sont les miens.
La langue qui parcourt mes fesses, c'est la sienne.
Les mouvements incontrôlés du bassin, ce sont les miens.
La queue qui enfin me pénètre, c'est la sienne évidemment.
Le cri de plaisir qui éjecte le baillon de ma bouche, c'est le désir enfin libéré qui le pousse....

samedi 11 septembre 2010

A sa merci...

Il avait su lire entre les lignes, comprendre mes fantasmes inavoués, me faire confesser ces envies qui me nouaient le ventre, celles qui me réveillaient la nuit avec une sensation de vide à combler...
C'est si difficile d'accepter de mettre des mots sur des sensations...plus encore sur des sensations fantasmées, qu'on aimerait ressentir.... et il y a aussi ce qu'on apelle à juste raison l'épreuve de la réalité...
Ce que j'avais finalement osé lui avouer, c'était mon envie de lui livrer mon corps et mon plaisir. Me livrer pieds et poings liés, à l'aveugle : littéralement. Me détacher de mes tabous, des mes peurs, de mes limites, et n'être plus qu'un corps dédié au plaisir.
Rien qu'écrire ces mots me donne déjà le frisson...
De nombreux mails plus tard, me voilà, devant un porte d'appartement, un bandeau de soie à la main, reçu par la Poste quelques jours plus tôt. Frissonnante. De peur. D'excitation. D'anticipation....
M'armant de courage et de soie noire, je frappe les 3 coups indiqués à la porte.

Une main nerveuse mais douce m'entraine à l'intérieur, et sa voix grave et chaude m'accueille. Je pousse un soupir de soulagement : le plus dur est fait. Enfin, je le pensais...

Une coupe de champagne, confortablement installée dans un large fauteuil... Une discussion anodine, qui vire rapidemment à des sujets plus intimes. Bruit de vêtement, souffle sur ma peau, et sa bouche emprisone la mienne. Je goute ses lèvres, sa langue, douces mais impérieuses... Le temps d'une respiration, et un baillon remplace sa bouche. Quel que soit l'amplitude de mes cris, ils resteront assourdis. Me permettant de crier plus fort encore?

Je le sens tourner autour de moi, j'imagine son regard perçant sur mon corps. Il me déshabille doucement, en me commentant à voix haute ma silhouette qu'il dévoile, mon chemisier qu'il ouvrre lentement, bouton par bouton, ma jupe qu'il descend lentement le long de mes jambes, mes talons qu'il enlève doucement, flattant mon cou de pied. Sa bouche parcours longuement mon corps: mes pieds, remottant le long de mes cuisses, mes hanches, emportant dans sa course ma culotte, remottant sur mon ventre, entre mes seins, tandis que ses mains dégrafent mon soutien gorge, mordille mon cou, s'empare de mon lobe d'oreille et finit sur mon front, tandis que ses mains empoignent mes cheveux...


Il m'entraine au centre de la pièce. Ecarte mes jambes. Je sens un lien entourer chaque cheville, le bruit métallique des anneaux auxquels ils sont attachés. Sa main revenue dans mes cheveux m'entraine à genoux sur le tapis. Nue, impudique, offerte. Excitée.



 Il m'offre son sexe à goûter : joueuse, je prends mon temps pour savourer cette friandise qu'il m'offre... je souffle dessous, avant de la prendre en bouche, faisant courir le bout de ma langue de la base au bout du gland, puis l'embouchant d'un seul coup, récompensée par son soupir de contentement... Je m'applique du mieux que je peux, de la bouche, la langue, des mains... Sa main dans mes cheveux dicte finalement la fin du jeu et le début des hostilités...

Il me relève et me relève les bras de sa poigne de fer... un autre ruban de soie, un autre cliquetis de métal, et me voilà emprisonnée...


lundi 6 septembre 2010

Sex games part 1

Jeu interdit au moins de 18 ans
Nombre de joueurs : 3, 2 hommes, 1 femme, de nombreuses possibilités à explorer
Durée de la partie : le temps nécessaire
Plateau de jeu : un studio passage du D*, le corps d'une femme
Accessoires du jeu : 1 dé, 1 bandeau, une corde, le mobillier d'un studio, une salle de bain, 2 fenêtres

Règles du jeu : chaque joueur tire un coup aux dés. Celui qui tire le chiffre le plus élevé remporte le droit de demander ce qu'il veut aux autres participants...

let's the game begin...

dimanche 5 septembre 2010

Quick and Dirty....

un bar, un sourire, un regard...
quelques mots sans importance, ce sont nos corps qui se parlent...
nos mains qui se cherchent, décharge électrique lorsque tu me frôles...
ta main dans la mienne, tu m'entraînes dans les rues de Paris...
plaquée contre un mur sous un porche, ta bouche prend la mienne, tes mains découvrent et recouvrent mes seins, mes fesses, mes jambes...
montée des escaliers en trébuchant, tes yeux et tes mains sur mes fesses, ton corps qui se colle contre le mien et ta bouche qui me dévore...
porte ouverte, boutons qui sautent, ceinture arrachée, porte claquée, corps qui se cherchent...
tes mains qui retiennent les miennes au dessus de ma tête, ta bouche qui goute mon cou, qui agaçe mes tétons, ton doigt qui crochète ma culotte, ta langue qui lappe ma chatte trempée, mes jambes qui tremblent de plaisir...
ton sexe bandé qui me pénètre d'un coup, tandis que ta bouche me baillonne, j'ai le goût de mon plaisir sur tes lèvres...
emportée dans tes bras, jetée sur ton lit, vorace, je me délecte de ta queue au fond de ma gorge... ta main empoigne mes cheveux, tu me baises la bouche alors que nos yeux étincellants de désir se provoquent...
au bord de la jouissance, tu me retournes et me prends en levrette, t'enfouissant d'un coup en moi...
que j'aime te sentir si profondément en moi, tes mains sur mes hanches, flattant mes fesses, empoignant mes seins, glissant un doigt inquisiteur dans mon cul...



un dernier coup de hanche et c'est l'explosion, des étoiles dans les yeux et des frissons dans tous les membres...
que j'aime lorsque tu me baises sans un mot....

vendredi 3 septembre 2010

Dans la noirceur d'une nuit blanche...

Il fait noir... ou plutôt la lumière est allumée mais je ne vois rien.
Le silence est total ... non, la musique de son choix se joue, mais moi, je n'entends rien.

Je sais qu'il est là, qu'il me regarde, assis dans un fauteuil, non loin de moi dans cette chambre d'hôtel où il m'a donné rendez-vous. Il me regarde, moi qui suis nue devant lui, les yeux bandés, un casque sur les oreilles. Je n'entends que les battements en chamade de mon coeur qui n'a jamais résonné si fort, tout mon corps les ressent.

Son souffle sur ma nuque, je tressaille. Un peu d'appréhension, beaucoup d'anticipation. Ma peau effleurée, j'expire enfin. Sa main redécouvre mon corps, doucement, lentement, très lentement, centimètre par centimètre. Nuque, épaules, colonne vertébrale, hanches.... je sens mon corps se réveiller sous cette simple touche. Visage, contour de mes seins, ventre, son autre main continue cet effleurage.

Il me prend la main et me guide sur le lit, me place à 4 pattes face à lui.
Puis... plus rien.


Les secondes me paraissent des heures...


Et soudain une main s'abat sur mes fesses. J'en sens la brûlure et en imagine le son. Une vague de chaleur m'envahit et je sens mon sexe se liquéfier.  J'attends la prochaine, mais elle ne vient pas. Je me détends légèrement et CLAC, c'est mon autre fesse qui est touchée...
Je ne sais combien de temps il joue ainsi avec mes nerfs et mon corps, mais mes cuisses sont désormais trempée de mon excitation. Je me tends vers lui en espérant qu'il cède à la tentation et finisse par, enfin, combler ce vide qu'il entretient savamment.

Mon cerveau est déconnecté, je ne suis plus que chair.

Dans le silence de mon corps, tous ses gestes résonnent et forment une mélodie qui m'emporte : une main sur ma bouche que j'embrasse avidemment, un sein taquiné qui me fait gémir, une pression sur mon bassin pour faire pointer mes fesses, une caresse furtive sur la peau si sensible de l'intérieur des cuisses qui lance mon sexe en direction de ces mains, et ENFIN, son sexe qui me pénètre d'un seul coup jusqu'aux couilles, puis s'immobilise. J'ai l'impression d'avoir hurlé mon soulagement d'être remplie tant cette sensation est divine.
Que j'aime le sentir coulisser dans mon sexe détrempé et brûlant.... Un doigt inquisiteur se glisse entre mes fesses, puis un deuxième. Sa main accroche mes cheveux, ma nuque, mon épaule et le rythme s'accélère.

Baisée totalement, je me laisse emporter, envoûter, par ces sons irréels que mon corps semble produire tout seul, les gémissements que je ne peux retenir, le claquement de nos deux corps, le balancement de mes seins, la rythmique de ses couilles, le coulissement de ses doigts, le crissement de mes cheveux dans sa main, le froissé des draps sous mes bras et mes jambes....



Il fait jour ... le soleil brille à travers les rideaux et un rayon m'aveugle.

La chambre est calme... j'entends son souffle tranquille, régulier, sur ma nuque et je retiens ma respiration pour mieux l'écouter.